mardi 14 octobre 2008

Avertissement de l'Auteur

Nous veillons aujourd’hui jalousement sur la santé de notre corps mais nous n’avons aucun souci de la santé de notre esprit. Or, le surmenage de la vie moderne ruine plus tôt et plus sûrement la santé de notre esprit qu’il ne dégrade celle de notre corps.

Comme il existe des méthodes de culture pour le développement du corps, il existe aussi des méthodes de culture mentale qui favorisent le développement judicieux des facultés de l’esprit. Les hommes « supérieurs » ne sont devenus tels qu’à la suite d’une discipline imposée à leur esprit et pratiquée avec ténacité.
Quiconque a appris à cultiver les facultés actives de son esprit accède à une qualité supérieure de son état d’homme. Tel est mon credo, tel sera mon postulat.

Mon projet dans ce livre est de vous aider à soigner votre esprit et à en tirer le meilleur parti pour vous-même et pour la société dans laquelle vous vivez. Je veux faire, pour vous, et avec vous, un petit tour des connaissances que nous avons rassemblées sur ce sujet depuis que le monde est monde, mais aussi et surtout au cours de ce dernier siècle. Je leur ai consacré une grande partie de ma longue vie. En temps que sophrologue, j’y ai souvent fait appel. Ces connaissances pourront sans doute vous être utile.

Quand j’ai écrit ces textes je venais d’avoir 90 ans ; compte tenu de mon âge, chacun autour de moi s’accordait à me reconnaître en possession de mes moyens physiques et mentaux. C’est que j’ai passé ma vie à forger mon esprit pour qu’il me donne La force. Cette force, acquise à l’arrachée, j’en ai fais un outil qui m’a servi jusqu’à aujourd’hui. Elle m’a aidé à conserver ma vitalité pour faire face aux dégradations de la vieillesse. J’ai gardé ma mémoire, mon énergie pour entreprendre, ma foi en la vie et en Dieu, mon goût pour autrui, toutes choses qu’on perd peu à peu si l’on y prend garde.

Je ne vous demande pas, amis lecteurs, de me prendre pour exemple, ce serait prétentieux, mais de tirer profit de ce que j’ai appris et que je vous livre, assorti de mes réflexions.

Dans ce livre, je veux essayer de montrer que l’esprit est plus vivant que le corps. D’ailleurs, n’est-il pas immortel ? Et de montrer que, comme le corps, l’esprit se soigne, s’entretient, se discipline, se maîtrise.

Il y sera aussi beaucoup question de Dieu. En vieillissant, tout homme, croyant ou non, se rapproche de Dieu, comme pour mieux lui remettre son âme lorsqu’il aura à la rendre. La Foi se fait plus fermente, le besoin de prier se manifeste de nouveau avec force. Ce phénomène, fréquent en fin de vie, me conforte dans ma croyance en l’Esprit divin, me montre que chacun de nous à grand besoin de spiritualité.

lundi 13 octobre 2008

Premier Opuscule


Ce premier opuscule écrit - après une formation de deux années en chimie organique puis de deux autres en dermatologie concernant plus spécifiquement les affections du cuir chevelu - m’a valu une notoriété et un apport de clientèle non négligeable.

Clément à ses débuts

A l’âge de 35 ans, j’abandonnais le métier de coiffeur pour me consacrer aux soins capillaires « scientifiques ».
Dans mon grand salon de coiffure à Malakoff, trois cabines m’étaient réservées où mon nombreux personnel dirigeait les clients ou clientes « à problèmes » (chute de cheveux, séborrhée, pellicule, démangeaisons …) ou ceux et celles qui souhaitaient simplement embellir leur chevelure.
Après un prélèvement, l’analyse au microscope me permettait de faire des soins personnalisés. Chaque patient devenait pour moi un cas particulier.





Ce livre, très spécialisé fut le résultat de nombreuses années de recherche et d’expérimentations pratiques. Il servit de programme théorique pour l’enseignement que je donnais à l’Ecole des hygiénistes, 30 rue Lucien Sampaix dans le 10ème arrondissement de Paris, dans le cadre de la formation professionnelle de la Fédération nationale de la Coiffure.

BIOGRAPHIE de Clement ( le sage )


Ma biographie écrite par Alain Fauquet avec ma grande participation. Je la dédie à nos petits-enfants, Léonard, Ulysse, Tom et … afin qu’ils connaissent mieux leur grand-père.

Alain Fauquet, ami, poète, écrivain – Société des auteurs de Normandie
Académie des Belles Lettres de Fécamp et de Haute-Normandie.

Il me présente ainsi :

« Dans ces pages, vous aurez le plaisir de rencontrer Clément Devincre. Vous découvrirez un homme d’exception qui a consacré sa vie et sa carrière au bien-être des autres comme de lui-même pour parvenir aujourd’hui à une vieillesse heureuse.

Cette vie fut l’ascension particulière d’un autodidacte, d’abord simple coiffeur, vers un homme de connaissances et d’expériences tant humaines que spirituelles.

Celui que l’on nomme, autant par boutade que par amitié et respect «Le Sage de Saint-Just » a pour devise (autre autres) : « Le simple fait de vivre est déjà un bonheur ! »

Suivons-le. »



Préface


Clément … un prénom qui, depuis que je l’ai entendu pour la première fois, m’a toujours suivi, m’aidant en tous points à franchir mes propres obstacles.
J’aimerais avoir été pour lui un appui semblable à celui qu’il m’a fourni, mais sa grande force l’en a probablement dispensé, tant il a su réunir en lui d’incroyables connaissances, acquises au fil de longues années, toujours à l’écoute, se hissant au-dessus de lui-même.

Notre première rencontre eut lieu au cours d’une réunion de la Fédération Française de la Coiffure où il détenait d’importantes responsabilités, alors que j’étais le conseil et l’ami du président, un homme, lui aussi de grande stature. Depuis plus de trente ans, nous ne nous sommes jamais quittés.

Clément, déjà, ne se contentait pas d’être un coiffeur comme les autres. Depuis son enfance, suivant en cela sa mère « guérisseuse », n’avait qu’une seule idée en tête : aider son prochain, calmer, soigner, faire reculer la maladie, débarrasser l’esprit de ses turpitudes, simplifier la vie des autres, la transformer, la remplir d’espoir, dispensant ses conseils. Il est conscient de la souffrance de ses contemporains, prisonniers des « quand dira-t-on », des exigences du monde, de la bêtise humaine, bref de tout ce qui est contraignant, de tout sur quoi nous buttons généralement, nous laissant appauvris, découragés.

Puis il y eut le « Cercle de Malakoff ». Toujours en quête de nouvelles connaissances et désireux de s’entourer de fortes personnalités, il créa cette association qui devait nous apporter beaucoup. Cela commença avec un général, un militaire si stresser que le kinési qui le suivait, ne parvenant pas à le détendre, demanda à Clément de s’en occuper. Le général n’était pas facile à « apprivoiser » ; il était obsédé par les chiffres, les mathématiques, les formules algébriques que lui seul comprenait, comme une sorte de manie. Extraordinairement, les deux hommes Clément et Charles s’entendirent parfaitement et devinrent amis. La même façon qu’ils avaient de concevoir le monde, les amena à décider de faire profiter d’autres amis du résultat inattendu de leurs réflexions. Un banquier, puis d’autres personnalités - des professeurs, des directeurs de sociétés, des prêtres, des écrivains, des médecins, des politiciens, des journalistes … - les rejoignirent bientôt.

Aujourd’hui, plus de trente ans après, rien a changé entre Clément et moi. Nous sommes de « véritables amis », des frères sur un certain plan, nous connaissant parfaitement, nous estimant profondément. Sa force de vie est inimaginable ! A 90 ans, il est toujours un jeune homme fringant. L’âge ne compte pas quand nous acceptons de le « calculer » avec méthode.
Clément sera toujours pour moi une source d’émerveillement. D’une réaction, d’une situation donnée, il saisit l’essentiel, la quintessence, ce qu’il peut en résulter, faisant en sorte que ce résultat soit une réussite. Tout cela fait que son personnage attire fortement une frange de notre société, des gens de qualité, qui ont décelé en lui le rassembleur, l’animateur, grand connaisseur sachant traduire les valeurs invisibles que nous côtoyons journellement. C’est l’illustration qu’en a fait « Son Cercle de Malakoff » qui s’active toujours, sous un autre nom à Saint-Just, dans « son repaire », sa maison chaleureuse et fleurie. Les années ont passé sur lui sans le toucher. La jeunesse, nous dit-il, est une conviction. Il ne faut pas s’attarder sur nos petites misères. Encore aujourd’hui, il se perfectionne, il apprend, et ne se laisse pas surprendre par une lassitude soporifique ; il la domine en organisant sa vie méthodiquement en fonction de ses moyens qui sont surprenant.

Je me souviens d’une rubrique du « Reader’s Digest » qui avait pour titre « L’homme le plus extraordinaire que j’ai rencontré ». Pour moi, il s’agit de Clément, l’ami, le sophrologue, le « guérisseur » du corps et de l’esprit.

Prendra-t-il cette retraite, cette sorte de repos au sens que le définissent la plupart des hommes ? C’est impossible !

Il vous attend dans sa maison de Saint-Just, la maison du Bon Dieu.



Jean Parmentier
Ancien directeur de la Cie Internationale Winterthur

dimanche 12 octobre 2008

PELERINAGE CHEZ LES PERES DU DESERT


Il y a de cela, oh ! des années-lumière, ma curiosité m’incita à rencontrer le fondateur de « Mieux Vivre ». Jusqu’alors, je ne connaissais le personnage qu’au deuxième voire troisième degré et, à ces niveaux de perception, tout semblait nous séparer.

Pensez ! Je crains, comme Descartes, que mon entendement qui est fini, ne puisse comprendre l’infini. Aussi, depuis plus de quatre décennies, je traque le goût du merveilleux chez mes semblables, ce goût du merveilleux dont certains disent que le sens du sacré et du religieux ne serait qu’un avatar …
Et lui, disait-on se complaisait dans l’irrationnel !

Bref, quand je le vis, je constatai une fois encore à quel point la « vox populi » est trompeuse car je reconnus aussitôt en Clément Devincre ce que nous appelions, dans les années « Planète », un rôdeur des frontières du savoir. « Un de ces esprits remuants et audacieux qui semblent être nés pour changer le monde » aurait dit Bossuet.

Du coup, je m’attachai à ses pas, ce qui me valut d’entendre de l’exceptionnel, du bon, du moins bon, de l’indigent et du frelaté. C’est là le lot commun de toutes les sociétés de confrontation d’idées.
Le bilan étant cependant positif, je persistai avec joie.

Et voilà qu’un jour, j’appris que, cédant à des pressions affectives, Clément Devincre allait embarquer, non pas pour Cythère, comme aurait pu le laisser supposer l’une de ses inclinations souvent vérifiée, mais pour l’Egypte. Et que les choses soient claires ! Ce n’était pas pour une croisière de style « grand tourisme international ». Non ! Il s’agissait de la découverte des Chrétiens d’Orient.

Quel que fût son enthousiasme à rencontrer les moines coptes du désert et à partager leur vie durant deux semaines, j’ai peine à croire qu’il put, alors, deviner les conséquences de cette aventure …

J’aime l’imaginer se souvenant de Victor Hugo qui, après avoir achevé la lecture de « L’itinéraire de Paris à Jérusalem », écrivait sur son cahier d’écolier : « Je veux être Châteaubriant ou rien ! » Et là, dans l’esprit du sage de la rue des Saules, une idée aurait pu germer.
Lui, qui a « sensiblement » le même âge que l’adolescent, futur père des Orientales jetait, au-delà du cours du temps, ce défit au beau René : « Eh bien, moi, Clément, j’écrirai à mon retour un Itinéraire de Saint Just au Sinaï. »

Il partit donc, et il revint …

A son retour, je constatai sans le lui dire, que notre pèlerin était autre … A l’écouter me narrer son odyssée, je retrouvai les accents de Montesquieu constatant avec admiration que la religion Chrétienne, qui ne semble avoir d’objet que la félicitée dans l’autre vie, fait déjà notre bonheur dans celle-ci …

Lisez ce texte ! Vous découvrirez dans cette relation de voyage quelques pas sur le monastère de Sainte Catherine. Ce passage est la partie essentielle, le « substratum » des philosophes. Une perle enchâssée ! Ce bijou constitue, dans le parcours initiatique de notre ami, une étape … peut-être l’ultime. Originellement, initier c’est faire mourir, sortir, franchir une porte donnant ailleurs. A la sortie succède une entrée.

Depuis son retour, Clément a franchi le mythique rideau de feu qui sépare le profane du sacré. Il a été transformé. Il a changé. Que l’on me pardonne un tic, ce propos d’analyste : Clément est passé de la parole enclose à la parole parlante.

En gravissant, dans la souffrance, le rude chemin qui conduisait au monastère, notre ami passait de l’état profane à l’état de sainteté. Ce n’était pas son choix, il avait été choisi. Par sa mort initiatique, au sens où Saint Paul l’exige des Chrétiens, il construisait son corps glorieux, pénétrait l’Eternité.
Car, l’immortalité ne suit pas la mort, elle l’a devance en se construisant dans le temps par les épreuves, « elle est le fruit de la mort initiatique ».

Cette transformation fait-elle de lui un médium du divin ? Je ne suis pas loin de le penser mais, à présent, c’est à vous de juger !

N’empêche ! Quelle leçon pour moi qui refusait d’adhérer au concept des « cross-roads of futiribles … ». En fait, philosophe au petit pied, je me comporte comme les grands qui tendent, depuis toujours et avec une régularité affligeante, à considérer leur propre culture comme le point culminant de l’évolution historique de l’homme.

Plaise au Ciel que le voyage de Clément en pays Copte m’ait, au moins sur ce point, apporté un peu d’humilité.

Joseph Maria Sigward de Saint-Blasien, psychanalyste
Février 1995


mardi 7 octobre 2008

POURQUOI CE BLOG ?

A la question : « Pourquoi ce BLOG ? » ; je réponds : « Ce blog est destiné à diffuser mes livres. »

J’ai consacré ma vie et ma carrière au bien-être des autres et de moi-même pour parvenir aujourd’hui à une vieillesse heureuse.
Cette vie fut l’ascension particulière d’un autodidacte, d’abord simple coiffeur vers un homme de connaissances et d’expériences tant humaines que spirituelles. J’ai entr' autre comme devise : « Le simple fait de vivre est déjà un bonheur ! »
J’ai essayé dans mes onze ouvrages non pas d’être un exemple, ce serait prétentieux mais peut être, pour mes petits enfants, montrer qu’avec peu on peut réaliser beaucoup.

jeudi 2 octobre 2008

SE SOIGNEZ SANS MEDICAMENTS


Quelques 4ème de couverture :

De « Se soignez sans médicaments »

Pour apaiser, soigner et bien souvent guérir les petits maux de la vie quotidienne, la nature a tout prévu. Fruits, légumes et plantes, à consommer nature, en infusion ou à appliquer en pommade, sont les gardiens de notre santé. Oligo-éléments, huiles essentielles, remèdes homéopathiques en sont les compléments indispensables.
Ce livre présente des remèdes à 99 affections courantes, de l’acné juvénile à l’urticaire, en passant par la bronchite, les coups de soleil, le mal de dos ou les troubles de la mémoire. Par exemple :

· Brûlures : pour calmer la douleur très rapidement, étendez sur la partie endolorie un blanc d’œuf monté en neige. Voir p. 84

· Conjonctivite : pour vous soulager, jetez 50 gr de pétales de roses dans 1 litre d’eau bouillante durant 15 minutes, puis imbibez des compresses de cette infusion et appliquez-les sur vos yeux. Voir p. 115

· Mal au foie : faire bouillir 1 poignée de pissenlits frais dans 1 litre d’eau pendant une demi-heure puis laissez infuser 3 heures et buvez une tasse avant chaque repas. Voir p. 190

· Jambes lourdes : mangez des amandes séchées, riches en magnésium, et faites des cures régulières de cassis frais, véritable réservoir de vitamine C. Voir p. 159

· Pellicules : appliquez sur le crâne un cataplasme de feuilles d’épinards bouillies pendant un quart d’heure en massant le cuir chevelu. Voir p. 338
A 90 ans révolus, bon pied bon œil, Clément Devincre, naturopathe et hygiéniste, n’a rien oublié des conseils et des traitements naturels que sa mère guérisseuse de campagne tenait de sa propre mère. Il leur adjoint ici ses connaissances en diététique et sophrologie, et livre pour la première fois les « trucs » issus de 40 années de pratique quotidienne

L'art de rester jeune


4ème de couverture de « L’Art de rester jeune. »



Un passeport de longue vie.

Avancer en âge en pleine santé, c’est possible !
Vieillir ne signifie pas nécessairement subir la fatalité de la déchéance physique et psychique. Il faut profiter de ce « deuxième souffle de vie » que sont le troisième et le quatrième âges, et ne plus les aborder avec inquiétude ou le sentiment d’être devenu inutile.

Pour tous ceux, jeunes et moins jeunes, qui désirent envisager la retraite comme une nouvelle étape de la vie, riche en épanouissement intellectuel et spirituel, et qui souhaitent entretenir leur corps pour en faire un allié, cet ouvrage propose :

· Des techniques de soins naturels – phytothérapie, sophrologie, relaxation, art de la respiration consciente, méditation, pensée positive – qui aideront chacun à chercher, trouver et garder son équilibre.

· Des règles d’hygiène alimentaire et quelques mouvements de gymnastique douce permettant de se maintenir en forme à tout âge.

· Des remèdes naturels pour prévenir et soulager des affections courantes : arthrose, jambes lourdes, ménopause, ostéoporose …

· Une philosophie de vie pour organiser sa retraite à temps et dans la sérénité, apprendre à s’ouvrir au monde, enrichir son existence en se rendant utile.

Les conseils et « recettes » de Clément Devincre sont simples et efficaces. La preuve : nonagénaire, il se porte lui-même à merveille ! Thérapeute, naturopathe et sophrologue, Clément Devincre est aujourd’hui installé en Normandie. Il est l’auteur de onze livres dont « Se soignez sans médicaments. » Presses du Châtelet 2003

LE BONHEUR ... Pourquoi pas ?


4ème de couverture de : « Le bonheur … Pourquoi pas ? »
De l’influence du psychisme.



Ne nous leurrons pas ! Le bonheur total n’existe pas … mais le malheur non plus ! On le sait, l’homme s’il est unique, aura toujours en lui, tout comme l’univers dont il est fait et dont il dépend, ces deux choses opposées que sont le Bien et le Mal.

Et pourtant, si cela peut paraître paradoxale ou curieux, les deux demeurent nécessaires à notre équilibre, tout comme à celui de la Nature elle-même.

Mais, bien sûr – et heureusement – nous cherchons toujours davantage à aller à la rencontre du bonheur qu’à celle du malheur. Pour cela, notre vie ici-bas est un éternel combat.

Dans cet ouvrage, Clément Devincre, avec les connaissances et l’expérience qu’il a acquises en quatre-vingt-dix ans d’existence terrestre, nous fournit un arsenal d’armes qui vont nous aider à gagner ce combat …

… si nous le VOULONS, nous le POURRONS !

Passeport longue vie


4ème de couverture de « Passeport longue vie. »




Pourquoi ai-je essayé de suggérer ce Passeport longue vie ?
Parce que la mienne est une suite de périodes enrichissantes et émerveillées qui me laisse l’impression d’être tantôt adulte, tantôt enfant …

Les deux états ne sont pas incompatibles ni exclusifs et c’est une chance.

Ce n’est pas toujours facile de grandir, d’être adolescent, de devenir adulte, mais c’est également difficile de bien vieillir.

La longévité est souhaitable si l’homme devient total, c’est-à-dire corps et âme.

Je vous souhaite de bien vivre vos cent ans !

Cédrik , la flamme devenue lumière


4ème de couverture de « Cédrik, la flamme devenue lumière. »


Clément Devincre est un autodidacte qui s’est formé non pour son propre plaisir narcissique mais pour aider son prochain. Coiffeur de son métier, il a mis en pratique cet adage « Préférer une tête bien faite à une tête bien pleine ».

De sa mère guérisseuse, il a reçu l’amour des plantes qui anime son livre et le parfume de sa quintessence.

Il ne néglige pas pour autant l’étude : diplôme de chimie organique et de dermatologie spécifique qui lui permettent de discipliner et de mettre en pratique des connaissances acquises à travers les livres, l’expérience, les voyages.

Clément est à la fois philosophe et homme d’action : membre de la Chambre de Commerce de Paris, il a pendant dix ans participé à l’évolution de sa profession et l’a marquée, de n’est pas trop dire, d’un sceau spirituel.

Mais c’est dans la retraite, parmi ses fleurs et ses plantes qui sont la chevelure rutilante de la tête, que Clément parvient à l’épanouissement, celui de l’homme et celui du praticien. Et c’est ce cheminement proprement initiatique sous le regard de deux femmes, la même à vrai dire, mère et amante, que Clément Devincre nous fait partager dans le roman « Cédrik, la flamme devenue lumière » tout écrit au présent, comme il sied à la Vérité intemporelle.

Vivre autrement


4ème de couverture de « Vivre autrement ».



Obtenir l’harmonie des trois corps : physique, astral, esprit.

Tout le monde, ou presque, souhaite vivre cent ans.

Pas seulement en s’étiolant au jour le jour, dans la peine ou la tristesse, mais plutôt en vivant dans une grande richesse intérieure, qui permette de « s’accomplir » tout à fait.

Les trucs et les recettes ne sont codifiés nulle part. Pourtant l’auteur, Clément Devincre a fait la connaissance d’un homme sur la fin de sa vie dont l’allant, la générosité, l’ouverture aux autres, la joie, pour tout dire, marquent encore chacune de ses journées. Ceci allant de pair avec une extraordinaire alacrité et un tonus physique étonnant pour un homme de 98 ans.
C. Devincre l’a vu « vivre autrement » dans une réelle allégresse intérieure. Et il restitue, pour qui est en quête, ce que lui a dit ce «

La clé des tombes ou l'approche de l'équilibre et de la vérité


4ème de couverture de « La clé des tombes ou l’approche de l’équilibre et de la vérité. »


Si nous n’étions pas environnés et pénétrés par des formes et des forces invisibles, appartenant en quelque sorte à « un Univers parallèle » et échappant aux lois du monde physique, comment pourrait-on expliquer tous les phénomènes « étranges » dont s’occupent la parapsychologie et les « sciences » marginales ? De multiples publications décrivent aujourd’hui, avec une certaine complaisance, les très sérieuses expériences ou observations attestant la réalité de ces manifestations paranormales = voyance, médiumnité, spiritisme, dédoublement, télépathie, télékinésie, hypnose, etc.

En raison de leur caractère insolite et capricieux, la Science « traditionnelle » les ignore ou les néglige.

Or, si l’homme éprouve un penchant atavique pour le mystère, il voudrait bien aussi pouvoir « comprendre ». C’est pour répondre à ce légitime désir que J. Lafont et C. Devincre ont écrit cet ouvrage. Ils apportent une explication simple reposant sur la nature profonde de l’homme total, c’est-à-dire son aspect trinitaire « corps, âme et esprit » et aussi sur les données spirituelles qui depuis des siècles, nourrissent les racines des « doctrines » religieuses et ésotériques.

Par cette démarche, ils s’efforcent de démystifier l’extraordinaire et le surnaturel, de les ramener dans les limites des faits « normaux », et peut- être, par voie de conséquence, de réduire l’antinomie traditionnelle qui oppose le matérialisme et la spiritualité.

Car, dans un avenir lointain, sont appelés à se rejoindre les deux chemins conduisant à la Connaissance, à savoir la Science, une fois délivrée de ses oeillères et de son sectarisme et la Religion, dépouillée de son conformisme et de ses superstitions.