
4ème de couverture de « Cédrik, la flamme devenue lumière. »
Clément Devincre est un autodidacte qui s’est formé non pour son propre plaisir narcissique mais pour aider son prochain. Coiffeur de son métier, il a mis en pratique cet adage « Préférer une tête bien faite à une tête bien pleine ».
De sa mère guérisseuse, il a reçu l’amour des plantes qui anime son livre et le parfume de sa quintessence.
Il ne néglige pas pour autant l’étude : diplôme de chimie organique et de dermatologie spécifique qui lui permettent de discipliner et de mettre en pratique des connaissances acquises à travers les livres, l’expérience, les voyages.
Clément est à la fois philosophe et homme d’action : membre de la Chambre de Commerce de Paris, il a pendant dix ans participé à l’évolution de sa profession et l’a marquée, de n’est pas trop dire, d’un sceau spirituel.
Mais c’est dans la retraite, parmi ses fleurs et ses plantes qui sont la chevelure rutilante de la tête, que Clément parvient à l’épanouissement, celui de l’homme et celui du praticien. Et c’est ce cheminement proprement initiatique sous le regard de deux femmes, la même à vrai dire, mère et amante, que Clément Devincre nous fait partager dans le roman « Cédrik, la flamme devenue lumière » tout écrit au présent, comme il sied à la Vérité intemporelle.
Clément Devincre est un autodidacte qui s’est formé non pour son propre plaisir narcissique mais pour aider son prochain. Coiffeur de son métier, il a mis en pratique cet adage « Préférer une tête bien faite à une tête bien pleine ».
De sa mère guérisseuse, il a reçu l’amour des plantes qui anime son livre et le parfume de sa quintessence.
Il ne néglige pas pour autant l’étude : diplôme de chimie organique et de dermatologie spécifique qui lui permettent de discipliner et de mettre en pratique des connaissances acquises à travers les livres, l’expérience, les voyages.
Clément est à la fois philosophe et homme d’action : membre de la Chambre de Commerce de Paris, il a pendant dix ans participé à l’évolution de sa profession et l’a marquée, de n’est pas trop dire, d’un sceau spirituel.
Mais c’est dans la retraite, parmi ses fleurs et ses plantes qui sont la chevelure rutilante de la tête, que Clément parvient à l’épanouissement, celui de l’homme et celui du praticien. Et c’est ce cheminement proprement initiatique sous le regard de deux femmes, la même à vrai dire, mère et amante, que Clément Devincre nous fait partager dans le roman « Cédrik, la flamme devenue lumière » tout écrit au présent, comme il sied à la Vérité intemporelle.
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