lundi 13 octobre 2008

BIOGRAPHIE de Clement ( le sage )


Ma biographie écrite par Alain Fauquet avec ma grande participation. Je la dédie à nos petits-enfants, Léonard, Ulysse, Tom et … afin qu’ils connaissent mieux leur grand-père.

Alain Fauquet, ami, poète, écrivain – Société des auteurs de Normandie
Académie des Belles Lettres de Fécamp et de Haute-Normandie.

Il me présente ainsi :

« Dans ces pages, vous aurez le plaisir de rencontrer Clément Devincre. Vous découvrirez un homme d’exception qui a consacré sa vie et sa carrière au bien-être des autres comme de lui-même pour parvenir aujourd’hui à une vieillesse heureuse.

Cette vie fut l’ascension particulière d’un autodidacte, d’abord simple coiffeur, vers un homme de connaissances et d’expériences tant humaines que spirituelles.

Celui que l’on nomme, autant par boutade que par amitié et respect «Le Sage de Saint-Just » a pour devise (autre autres) : « Le simple fait de vivre est déjà un bonheur ! »

Suivons-le. »



Préface


Clément … un prénom qui, depuis que je l’ai entendu pour la première fois, m’a toujours suivi, m’aidant en tous points à franchir mes propres obstacles.
J’aimerais avoir été pour lui un appui semblable à celui qu’il m’a fourni, mais sa grande force l’en a probablement dispensé, tant il a su réunir en lui d’incroyables connaissances, acquises au fil de longues années, toujours à l’écoute, se hissant au-dessus de lui-même.

Notre première rencontre eut lieu au cours d’une réunion de la Fédération Française de la Coiffure où il détenait d’importantes responsabilités, alors que j’étais le conseil et l’ami du président, un homme, lui aussi de grande stature. Depuis plus de trente ans, nous ne nous sommes jamais quittés.

Clément, déjà, ne se contentait pas d’être un coiffeur comme les autres. Depuis son enfance, suivant en cela sa mère « guérisseuse », n’avait qu’une seule idée en tête : aider son prochain, calmer, soigner, faire reculer la maladie, débarrasser l’esprit de ses turpitudes, simplifier la vie des autres, la transformer, la remplir d’espoir, dispensant ses conseils. Il est conscient de la souffrance de ses contemporains, prisonniers des « quand dira-t-on », des exigences du monde, de la bêtise humaine, bref de tout ce qui est contraignant, de tout sur quoi nous buttons généralement, nous laissant appauvris, découragés.

Puis il y eut le « Cercle de Malakoff ». Toujours en quête de nouvelles connaissances et désireux de s’entourer de fortes personnalités, il créa cette association qui devait nous apporter beaucoup. Cela commença avec un général, un militaire si stresser que le kinési qui le suivait, ne parvenant pas à le détendre, demanda à Clément de s’en occuper. Le général n’était pas facile à « apprivoiser » ; il était obsédé par les chiffres, les mathématiques, les formules algébriques que lui seul comprenait, comme une sorte de manie. Extraordinairement, les deux hommes Clément et Charles s’entendirent parfaitement et devinrent amis. La même façon qu’ils avaient de concevoir le monde, les amena à décider de faire profiter d’autres amis du résultat inattendu de leurs réflexions. Un banquier, puis d’autres personnalités - des professeurs, des directeurs de sociétés, des prêtres, des écrivains, des médecins, des politiciens, des journalistes … - les rejoignirent bientôt.

Aujourd’hui, plus de trente ans après, rien a changé entre Clément et moi. Nous sommes de « véritables amis », des frères sur un certain plan, nous connaissant parfaitement, nous estimant profondément. Sa force de vie est inimaginable ! A 90 ans, il est toujours un jeune homme fringant. L’âge ne compte pas quand nous acceptons de le « calculer » avec méthode.
Clément sera toujours pour moi une source d’émerveillement. D’une réaction, d’une situation donnée, il saisit l’essentiel, la quintessence, ce qu’il peut en résulter, faisant en sorte que ce résultat soit une réussite. Tout cela fait que son personnage attire fortement une frange de notre société, des gens de qualité, qui ont décelé en lui le rassembleur, l’animateur, grand connaisseur sachant traduire les valeurs invisibles que nous côtoyons journellement. C’est l’illustration qu’en a fait « Son Cercle de Malakoff » qui s’active toujours, sous un autre nom à Saint-Just, dans « son repaire », sa maison chaleureuse et fleurie. Les années ont passé sur lui sans le toucher. La jeunesse, nous dit-il, est une conviction. Il ne faut pas s’attarder sur nos petites misères. Encore aujourd’hui, il se perfectionne, il apprend, et ne se laisse pas surprendre par une lassitude soporifique ; il la domine en organisant sa vie méthodiquement en fonction de ses moyens qui sont surprenant.

Je me souviens d’une rubrique du « Reader’s Digest » qui avait pour titre « L’homme le plus extraordinaire que j’ai rencontré ». Pour moi, il s’agit de Clément, l’ami, le sophrologue, le « guérisseur » du corps et de l’esprit.

Prendra-t-il cette retraite, cette sorte de repos au sens que le définissent la plupart des hommes ? C’est impossible !

Il vous attend dans sa maison de Saint-Just, la maison du Bon Dieu.



Jean Parmentier
Ancien directeur de la Cie Internationale Winterthur

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